pourquoi, pourquoi est-ce que c'est de plus en plus dur?
Je sens que je vais craqué, c'est dommage je pensais que ça allait mieux, j'avais eu un pic de bonne humeur, et là j'accumule, je tombe, et ne me relève pas.
Et puis j'ai meme pas la volonté de remonter et m'en sortir.
Ces traitements, ces gens qui partent, ces accidents, ces jugements, ces gens qui oublient, qui M'oublient, et ces hypocrites, ces faux-semblants, ceux qui déçoivent, ce temps pourri, ces factures, ces bruits, ces images incessantes, mais surtout cette solitude, si grande... Ces 18 ans qui arrivent, j'ai rien vu passer.
Moi je veux juste que C revienne, que M reste, qu'on vive encore toutes les 4, n'importe ou mais toutes les 4.
Qu'on oublie le monde tout autour, qu'on reparte à l'aventure comme avant.
J'ai l'impression que la vie n'est qu'une suite de faits, on innove jamais, moi je veux que les choses changent, je veux de l'inconnu.
On construit notre vie sur les actions qu'on enchaine, mais on se construit soi-même à travers les gens qu'on rencontre, et à qui on s'attache.
Et si ceux-ci partent, sortent de notre vie et nous oublient, alors on fait comment pour se construire, et avancer?
Ma théorie préférée c'est celle d'Elliot avec les dalles... Ok on avait un peu bu tous les 2, mais quel meilleur philosophe que celui qui marche plus droit (^^)
Bref t'avais raison.
Ah oui et pour la solitude, c'est vrai qu'elle a un côté positif, c'est d'être libre... après tout c'était mon plus grand rêve jusqu'au mois de février, être libre de faire ce que je voulais, de penser comme je le voulais... Et maintenant ça y est. Je vis ma vie comme je la veux.
Sauf que, sauf que t'es libre, mais t'es seul quand même.
ça je le sentais mais pas plus que ça, je le sentais au moment ou je passais la porte de mon appart et qu'il n'y a personne dedans. Ou quand Charlyne m'appelait, mais le pire je crois c'est quand j'ai eu mon accident avant-hier. J'avais mal, j'étais triste à cause de mon conseil, j'étais énervée après le monde, je m'en voulais de l'avoir déçu (le matin), et je suis arrivée chez moi, seule, je me suis assise, et j'ai pleuré. Et là, oui, là je me suis sentie vraiment seule.